Thoughts Out of Season, Part II

By Friedrich Nietzsche

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To them alone can
the record of their great forebears be a consolation as well as a
lesson. In the realm of thought, they are of the type of the ideal
philosopher sketched in the second essay. To Nietzsche the only hope
of the race lies in the "production of the genius," of the man who
can bear the burden of the future and not be swamped by the past: he
found the personal expression of such a man, for the time being, in
Schopenhauer.

Schopenhauer here stands, as a personality, for all that makes for
life in philosophy, against the stagnation of the professional
philosopher. The last part of the essay is a fierce polemic against
state-aided philosophy and the official position of the professors,
who formed, and still form, the intellectual aristocracy of Germany,
with a cathedral authority on all their pronouncements.

But "there has never been a eulogy on a philosopher," says Dr. Kögel,
"that has had so little to say about his philosophy." The essay on
Schopenhauer is of value precisely because it has nothing to do with
Schopenhauer. We need not be disturbed by the thought that Nietzsche
afterwards turned from him. He truly recognised that Schopenhauer was
here merely a name for himself, that "not Schopenhauer as educator is
in question, but his opposite, Nietzsche as educator" (_Ecce Homo_).
He could regard Schopenhauer, later, as a siren that called to death;
he put him among the great artists that lead down--who are worse than
the bad artists that lead nowhere. "We must go further in the
pessimistic logic than the denial of the will," he says in the
_Götzendämmerung_; "we must deny Schopenhauer." The pessimism and
denial of the will, the blank despair before suffering, were the
shoals on which Nietzsche's reverence finally broke. They could not
stand before the Dionysian outlook, whose pessimism sprang not from
weakness but strength, and in which the joy of willing and being can
even welcome suffering. In this essay we hear little of the
pessimism, save as the imperfect and "all-too-human" side of
Schopenhauer, that actually brings us nearer to him. Later, he could
part the man and his work, and speak of Schopenhauer's view as the
"Evil eye." But as yet he is a young man who has kept his illusions,
and, like Ogniben, he judges men by what they might be.

Afterwards, he judged himself too in these essays by "what he might
be." "To me," he said in _Ecce Homo_, "they are promises: I know not
what they mean to others."

It is also in the belief they are promises that they are

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Text Comparison with Ainsi Parlait Zarathoustra

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Il n'avait pas encore fait cent pas qu'un homme se glissa auprès de lui et lui parla tout bas à l'oreille - et voici! celui qui lui parlait était le bouffon de la tour.
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Cette nuée que je vois au-dessous de moi, cette noirceur et cette lourdeur dont je ris - c'est votre nuée d'orage.
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noblesse de l'esclave.
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Une vie libre reste ouverte aux grandes âmes.
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Vous ne savez pas vous supporter vous-mêmes et vous ne vous aimez pas assez: c'est pourquoi vous voudriez séduire votre prochain par votre amour et vous dorer de son erreur.
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Il y a mille sentiers qui n'ont jamais été parcourus, mille santés et mille terres cachées de la vie.
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LE CHANT DU TOMBEAU "Là-bas est l'île des tombeaux, l'île silencieuse, là-bas sont aussi les tombeaux de ma jeunesse.
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Alors il me faut aller au grand air et quitter les chambres pleines de poussière.
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Tout travail a été vain, notre vin a tourné, il est devenu du poison, le mauvais oeil a jauni nos champs et nos coeurs.
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Le courage tue aussi le vertige au bord des abîmes: et où l'homme ne serait-il pas au bord des abîmes? Ne suffit-il pas de regarder - pour regarder des abîmes? Le courage est le meilleur des meurtriers: le courage tue aussi la pitié.
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" "Démontrer? A-t-il jamais démontré quelque chose, _celui-là_? Les preuves lui sont difficiles; il tient beaucoup à ce que l'on _croie_ en lui.
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moi les plus prodigieux poissons humains! C'est mon bonheur que je jette au loin, je le disperse dans tous les lointains, entre l'orient, le midi et l'occident, pour voir si beaucoup de poissons humains n'apprendront pas à mordre et à se débattre au bout de mon bonheur.
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Mais que m'importe la détresse des hommes! Le dernier péché qui m'a été réservé, - sais-tu quel est son nom?" "Pitié!" répondit le devin d'un coeur débordant et en levant les deux mains: - "O Zarathoustra, je viens pour te faire commettre ton dernier péché!" - A peine ces paroles avaient-elles été prononcées que le cri retentit de nouveau, plus long et plus anxieux qu'auparavant et déjà beaucoup plus près.
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Laisse-le aller, il est perdu.
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Et près de là il y a cent crevasses et cent réduits pour les animaux qui rampent, qui voltigent et qui sautent.
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PARMI LES FILLES DU DÉSERT 1.
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Vous êtes en vérité tous épanouis: il me semble que pour des fleurs comme vous il faut des _fêtes nouvelles_, - une brave petite folie, un culte ou une fête de l'âne, un vieux fou, un joyeux Zarathoustra, un tourbillon qui, par son souffle, vous éclaire l'âme.
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Le grand éducateur est comme la nature: il doit accumuler des _obstacles_ pour que ces obstacles soient _surmontés_.
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Le_riche_ qui a tout donné et qui demande à chacun: " Y a-t-il chez toi de l'abondance? Donne-moi ma part!" - le riche _mendiant_.
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Entre la faculté d'être _créateur, la bonté et la sagesse, l'abîme est détruit.