On the Future of our Educational Institutions

By Friedrich Nietzsche

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to the
old, primitive _Burschenschaft_.[11]

"When the war of liberation was over, the young student brought back
home the unlooked-for and worthiest trophy of battle--the freedom of
his fatherland. Crowned with this laurel he thought of something still
nobler. On returning to the university, and finding that he was
breathing heavily, he became conscious of that oppressive and
contaminated air which overhung the culture of the university. He
suddenly saw, with horror-struck, wide-open eyes, the non-German
barbarism, hiding itself in the guise of all kinds of scholasticism;
he suddenly discovered that his own leaderless comrades were abandoned
to a repulsive kind of youthful intoxication. And he was exasperated.
He rose with the same aspect of proud indignation as Schiller may have
had when reciting the _Robbers_ to his companions: and if he had
prefaced his drama with the picture of a lion, and the motto, 'in
tyrannos,' his follower himself was that very lion preparing to
spring; and every 'tyrant' began to tremble. Yes, if these indignant
youths were looked at superficially and timorously, they would seem to
be little else than Schiller's robbers: their talk sounded so wild to
the anxious listener that Rome and Sparta seemed mere nunneries
compared with these new spirits. The consternation raised by these
young men was indeed far more general than had ever been caused by
those other 'robbers' in court circles, of which a German prince,
according to Goethe, is said to have expressed the opinion: 'If he had
been God, and had foreseen the appearance of the _Robbers_, he would
not have created the world.'

"Whence came the incomprehensible intensity of this alarm? For those
young men were the bravest, purest, and most talented of the band both
in dress and habits: they were distinguished by a magnanimous
recklessness and a noble simplicity. A divine command bound them
together to seek harder and more pious superiority: what could be
feared from them? To what extent this fear was merely deceptive or
simulated or really true is something that will probably never be
exactly known; but a strong instinct spoke out of this fear and out of
its disgraceful and senseless persecution. This instinct hated the
Burschenschaft with an intense hatred for two reasons: first of all on
account of its organisation, as being the first attempt to construct a
true educational institution, and, secondly, on account of the spirit
of this institution, that earnest, manly, stern, and daring German
spirit; that spirit of the miner's son, Luther, which has come down to
us unbroken from the time of the Reformation.

"Think of the _fate_ of the Burschenschaft when I ask you, Did

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Text Comparison with Considérations inactuelles, deuxième série Schopenhauer éducateur, Richard Wagner à Bayreuth

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pgdp.
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Celui qui, parmi les Allemands, voudrait par exemple faire sérieusement son éducation d'orateur, celui qui aurait l'intention de se mettre à l'école de l'écrivain, ne trouverait nulle part ni maître, ni école.
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C'est pourquoi, en un endroit de la terre, naquit la supposition que les âmes des hommes chargés de fautes seraient passées sur les corps de ces animaux et que la souffrance sans raison, révoltante à première vue, prendrait, devant la justice éternelle, le sens, la signification de punition et d'expiation.
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Et, malgré cela, il est encore un solitaire, malgré cela, jusqu'à présent, il n'a pas encore exercé d'influence.
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donc l'apparence d'être capable de distinguer entre les bons et les mauvais philosophes; mieux encore, il admet que les _bons_ sont en nombre suffisant pour occuper les chaires dont il dispose.
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De tous côtés les matériaux s'amoncellent autour de lui et il les fait siens; plus l'édifice devient imposant, plus s'élargit et s'élève la voûte de sa pensée dominante et régulatrice.
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C'est précisément ce que démontre l'institution de Bayreuth.
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Partout ailleurs l'individu se trouve en présence de son insuffisance personnelle, de sa médiocrité et de son impuissance; comment trouverait-il le courage de combattre, s'il n'avait été d'abord sanctifié par quelque chose d'impersonnel! Les plus grandes souffrances que l'individu peut éprouver--le manque d'accord sur la vérité parmi les hommes, l'incertitude concernant les derniers résultats de la science, l'inégalité des facultés--tout cela fait qu'il a besoin de l'art.
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Le musicien allemand n'avait point réussi à prendre un rang favorable dans la pratique élégante des arts, il était devenu lui-même un de ces contes pleins de monstres et.
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Chacune des paroles de ces drames devait pouvoir être chantée, pouvoir passer par la bouche des dieux et des héros: telle était la tâche formidable que s'imposait l'imagination linguistique de Wagner! Tout autre que lui se fût découragé, car notre langue paraît presque trop vieille et trop usée pour que l'on puisse exiger d'elle ce que Wagner lui demanda.
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Mais, dans la vie réelle, la passion est rarement éloquente; dans le drame littéraire, il faut qu'elle le soit, car elle ne dispose pas d'autres moyens pour se manifester.
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Ce qui gêne peut-être le plus celui qui n'est pas tout à fait initié, c'est un ton de dignité autoritaire difficile à définir et qui n'appartient qu'à Wagner.
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Tout ce qui est agréable et gracieux lui fait défaut et aussi la précision dialectique.
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Une curieuse lettre écrite de Nice, en date du 21 janvier 1887, au même Peter Gast, enregistre cette impression: Dernièrement j'ai entendu pour la première fois (à Monte-Carlo) le prélude de _Parsifal_.
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Médiateurs démoniaques et interprètes artistiques, tous trois devinrent et sont encore aujourd'hui les maîtres de tous les artistes exécutants.
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La déduction de l'œuvre à son créateur; la terrible question de savoir si c'est l'abondance ou les privations, la folie de la privation.
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F.
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mutiplicité au milieu d'une multiplicité p.