On the Future of our Educational Institutions

By Friedrich Nietzsche

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because it
has the strongest and mightiest of all allies in nature herself; and
in this respect it were well did we not forget that scores of the
very first principles of our modern educational methods are
thoroughly artificial, and that the most fatal weaknesses of the
present day are to be ascribed to this artificiality. He who feels in
complete harmony with the present state of affairs and who acquiesces
in it _as something_ "_selbstverstaendliches_,"[1] excites our envy
neither in regard to his faith nor in regard to that egregious word
"_selbstverstaendlich_," so frequently heard in fashionable circles.

He, however, who holds the opposite view and is therefore in despair,
does not need to fight any longer: all he requires is to give himself
up to solitude in order soon to be alone. Albeit, between those who
take everything for granted and these anchorites, there stand the
_fighters_--that is to say, those who still have hope, and as the
noblest and sublimest example of this class, we recognise Schiller as
he is described by Goethe in his "Epilogue to the Bell."

"Brighter now glow'd his cheek, and still more bright
With that unchanging, ever youthful glow:--
That courage which o'ercomes, in hard-fought fight,
Sooner or later ev'ry earthly foe,--
That faith which soaring to the realms of light,
Now boldly presseth on, now bendeth low,
So that the good may work, wax, thrive amain,
So that the day the noble may attain."[2]

I should like you to regard all I have just said as a kind of preface,
the object of which is to illustrate the title of my lectures and to
guard me against any possible misunderstanding and unjustified
criticisms. And now, in order to give you a rough outline of the range
of ideas from which I shall attempt to form a judgment concerning our
educational institutions, before proceeding to disclose my views and
turning from the title to the main theme, I shall lay a scheme before
you which, like a coat of arms, will serve to warn all strangers who
come to my door, as to the nature of the house they are about to
enter, in case they may feel inclined, after having examined the
device, to turn their backs on the premises that bear it. My scheme is
as follows:--

Two seemingly antagonistic forces, equally deleterious in their
actions and ultimately combining to produce their results, are at
present ruling

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Text Comparison with Ainsi Parlait Zarathoustra

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Les guerriers de la connaissance sont les compagnons et les précurseurs de cette sainteté.
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C'est pourquoi ils te haïssent et voudraient te sucer le sang.
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"Honorer père et mère, leur être soumis jusqu'aux racines de l'âme": cette table des victoires sur soi-même, un autre peuple la suspendit au-dessus de lui et il.
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2 Ici Zarathoustra se tut quelque temps et il regarda ses disciples avec amour.
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Mon âme bouillonne dans les vallées, quittant les montagnes silencieuses et les orages de la douleur.
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Cependant, si tu as un ami qui souffre, sois un asile pour sa souffrance, mais sois en quelque sorte un lit dur, un lit de camp: c'est ainsi que tu lui seras le plus utile.
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Car il faut _que l'homme soit sauvé de la vengeance:_ ceci est pour moi le pont qui mène aux plus hauts espoirs.
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Oui, homme sublime, un jour tu seras beau et tu présenteras le miroir à ta propre beauté.
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La foi ne me sauve point, dit-il, la foi en moi-même moins que toute autre.
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Je sais maintenant ce qui en est du chien de feu; et aussi de tous les démons de révolte et d'immondice, dont les vieilles femmes ne sont pas seules à avoir peur.
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- C'est ainsi qu'ils sont un obstacle pour tous ceux qui se hâtent.
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Et ce n'est que lorsque le hasard est cuit à point que je lui souhaite la bienvenue pour en faire _ma_ nourriture.
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" "Et ta propre raison tu devrais la ravaler et l'égorger; car cette raison est de ce monde; - ainsi.
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sept jours! Qu'il me faille chanter de nouveau, c'est _là_ la consolation que j'ai inventée pour moi, c'est là la guérison.
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Mais maintenant il est mort lui-même, le plus pieux des hommes, ce saint de la forêt qui sans cesse rendait grâce à Dieu, par des chants et des murmures.
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Les plus soucieux demandent aujourd'hui: Comment l'homme se conserve-t-il?" Mais Zarathoustra demande, ce qu'il est le seul et le premier à demander: "Comment l'homme sera-t-il _surmonté_?" Le Surhumain me tient au coeur, c'est _lui_ qui est pour moi la chose unique, - et _non point_ l'homme: non pas le prochain, non pas le plus pauvre, non pas le plus affligé, non pas le meilleur.
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Et lui-même n'aimait pas assez: autrement il aurait été moins courroucé qu'on ne l'aimât pas.
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vous ne me comprenez pas! C'en est fait! C'en est fait! O jeunesse! O midi! O après-midi! Maintenant le soir est venu et la nuit et l'heure de minuit, - le chien hurle, et le vent: - le vent n'est-il pas un chien? Il gémit, il aboie, il hurle.
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Ma revendication: créer des êtres qui sont élevés au-dessus de toute l'espèce "homme": il faut sacrifier à ce but soi-même et le "prochain".
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Mais, pour la conception fondamentale de l'oeuvre, Nietzsche lui-même indique l'époque d'une villégiature dans l'Engadine en août 1881, où lui vint, pendant une marche à travers la forêt, au bord du lac de Silvaplana, comme "un premier éclair de la pensée de Zarathoustra", l'idée de l'éternel retour.