Jenseits von Gut und Böse

By Friedrich Nietzsche

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es ist nicht das
sacrifizio dell'intelletto, im Gegentheil! - wird zum Mindesten
dafür verlangen dürfen, dass die Psychologie wieder als Herrin der
Wissenschaften anerkannt werde, zu deren Dienste und Vorbereitung die
übrigen Wissenschaften da sind. Denn Psychologie ist nunmehr wieder
der Weg zu den Grundproblemen.




Zweites Hauptstück:

Der freie Geist.

24.

O sancta simplicitas! In welcher seltsamen Vereinfachung und Fälschung
lebt der Mensch! Man kann sich nicht zu Ende wundern, wenn man sich
erst einmal die Augen für dies Wunder eingesetzt hat! Wie haben wir
Alles um uns hell und frei und leicht und einfach gemacht! wie wussten
wir unsern Sinnen einen Freipass für alles Oberflächliche, unserm
Denken eine göttliche Begierde nach muthwilligen Sprüngen und
Fehlschlüssen zu geben! - wie haben wir es von Anfang an verstanden,
uns unsre Unwissenheit zu erhalten, um eine kaum begreifliche
Freiheit, Unbedenklichkeit, Unvorsichtigkeit, Herzhaftigkeit,
Heiterkeit des Lebens, um das Leben zu geniessen! Und erst auf diesem
nunmehr festen und granitnen Grunde von Unwissenheit durfte sich
bisher die Wissenschaft erheben, der Wille zum Wissen auf dem Grunde
eines viel gewaltigeren Willens, des Willens zum Nicht-wissen, zum
Ungewissen, zum Unwahren! Nicht als sein Gegensatz, sondern - als
seine Verfeinerung! Mag nämlich auch die Sprache, hier wie anderwärts,
nicht über ihre Plumpheit hinauskönnen und fortfahren, von Gegensätzen
zu reden, wo es nur Grade und mancherlei Feinheit der Stufen giebt;
mag ebenfalls die eingefleischte Tartüfferie der Moral, welche jetzt
zu unserm unüberwindlichen "Fleisch und Blut" gehört, uns Wissenden
selbst die Worte im Munde umdrehen: hier und da begreifen wir es und
lachen darüber, wie gerade noch die beste Wissenschaft uns am besten
in dieser vereinfachten, durch und durch künstlichen, zurecht
gedichteten, zurecht gefälschten Welt festhalten will, wie sie
unfreiwillig-willig den Irrthum liebt, weil sie, die Lebendige, - das
Leben liebt!


25.

Nach einem so fröhlichen Eingang möchte ein ernstes Wort nicht
überhört werden: es wendet sich an die Ernstesten. Seht euch vor,
ihr Philosophen und Freunde der Erkenntniss, und hütet euch vor dem
Martyrium! Vor dem Leiden "um der Wahrheit willen"! Selbst vor der
eigenen Vertheidigung! Es verdirbt eurem Gewissen alle Unschuld und
feine Neutralität, es macht euch halsstarrig gegen Einwände und rothe
Tücher, es verdummt, verthiert und verstiert, wenn ihr im Kampfe mit
Gefahr, Verlästerung, Verdächtigung, Ausstossung und noch gröberen
Folgen der Feindschaft, zuletzt euch gar als Vertheidiger der Wahrheit
auf Erden ausspielen müsst: - als ob "die Wahrheit" eine so harmlose
und täppische Person wäre, dass sie Vertheidiger nöthig hätte! und
gerade euch, ihr Ritter von der traurigsten Gestalt, meine Herren
Eckensteher und Spinneweber des Geistes! Zuletzt wisst ihr gut genug,
dass nichts daran liegen darf, ob gerade ihr Recht behaltet, ebenfalls
dass bisher noch kein Philosoph Recht behalten hat, und dass eine
preiswürdigere Wahrhaftigkeit in

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Text Comparison with Ainsi Parlait Zarathoustra

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Lorsque Zarathoustra arriva dans la ville voisine qui se trouvait le plus près des bois, il y vit une grande foule rassemblée sur la place publique: car on avait annoncé qu'un danseur de corde allait se montrer.
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J'aime celui dont l'âme est profonde, même dans la blessure, celui qu'une petite aventure peut faire périr: car ainsi, sans hésitation, il passera le pont.
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Et quand même tu serais de la race des colériques ou des voluptueux, des sectaires ou des vindicatifs: Toutes tes passions finiraient par devenir des vertus, tous tes démons des anges.
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Les vertus, elles aussi, peuvent périr par la jalousie.
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Mais ils ne se comprennent pas.
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Les créateurs furent d'abord des peuples et plus tard seulement des individus.
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C'est ainsi qu'une étoile est projetée dans le vide et dans le souffle glacé de la solitude.
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Un jour vous devrez aimer par delà vous-mêmes! _Apprenez_ donc d'abord à aimer! C'est pourquoi il vous fallut boire l'amer calice de votre amour.
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_" _Zarathoustra,_ _De la vertu qui donne.
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Mais je ne suis que variable et sauvage et femme en toute chose, je ne suis pas une femme vertueuse: Quoique je sois pour vous autres hommes "l'infinie" ou "la fidèle", "l'éternelle", "la mystérieuse".
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Dans vos jeux, je croyais voir jouer l'âme d'un dieu, hommes qui cherchez la connaissance pure! Je ne connaissais pas de meilleur art que vos artifices! La distance qui me séparait de vous me cachait des immondices de serpent et de mauvaises odeurs: et je ne savais pas que la ruse d'un lézard rôdât par ici, lascive.
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Je respirais l'odeur d'éternités en poussières: mon âme était là, lourde et poussiéreuse.
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l'_Autre_ reprit sans voix: "Qu'_en_ sais-tu? La rosée tombe sur l'herbe au moment le plus silencieux de la nuit.
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Il est un hôte dur, - mais je l'honore, et je ne prie pas le dieu ventru du feu, comme font les efféminés.
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Non pas s'aimer de l'amour des malades et des fiévreux: car chez ceux-là l'amour-propre sent même mauvais.
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" Mais on ne le comprit point.
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Mais un jour reviendra le réseau des causes où je suis enserré, - il me recréera! Je fais moi-même partie des causes de l'éternel retour des choses.
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Pourtant à la fin, après beaucoup de tremblements, de sursauts et de reploiements sur soi-même, il commença à se lamenter ainsi: Qui me réchauffe, qui m'aime encore? Donnez des mains chaudes! donnez des coeurs-réchauds! Etendu, frissonnant, un moribond à qui l'on chauffe les pieds - secoué, hélas! de fièvres inconnues, tremblant devant les glaçons aigus des frimas, chassé par toi, pensée! Innommable! Voilée! Effrayante! chasseur derrière les nuages! Foudroyé par toi, oeil moqueur qui me regarde dans l'obscurité - ainsi je suis couché, je me courbe et je me tords, tourmenté par tous les martyres éternels, frappé par toi, chasseur le plus cruel, toi, le dieu - inconnu.
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C'est pourquoi je suis monté dans ces montagnes pour célébrer de nouveau une fête, comme il convient à un vieux pape et à un vieux père de l'église: car sache que je suis le dernier pape! - un fête de souvenir pieux et de culte divin.
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Mais Zarathoustra lui-même, abasourdi et distrait, se leva de son siège, regarda autour de lui, se tenant debout, étonné, il interrogea son coeur, réfléchit et demeura seul.